Rôle de l'État en éducation des adultes

De Indicateurs EA

Rôle de l'État en éducation des adultes

DocumentDate de publicationTexte de la position
Première qualification pour les moins de 20 ans (2011)2011RECOMMANDATION 9 : Dans le but d’assurer un développement équilibré de la capacité des centres d’éducation des adultes de répondre aux besoins distincts des jeunes et des adultes, le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport devrait mettre sur pied un comité de travail chargé d’examiner l’impact possible sur le secteur de la formation générale aux adultes des éventuelles dysfonctions du secteur de l’éducation des jeunes causant l’important taux de décrochage et le passage, sans interruption d’études, d’un nombre de plus en plus grand de jeunes de l’éducation des jeunes à la formation générale des adultes. Plus particulièrement, étant donné l’incidence du taux de décrochage sur l’accroissement de la proportion des jeunes de moins de 20 ans à la formation générale aux adultes, évaluer la possibilité d’une marginalisation des adultes plus âgés à la formation générale des adultes.
Déclaration sur le développement de l’éducation des adultes au Québec (2013)20133. Assurer la cohérence et la continuité de l’offre de service (Action 3) : que le MELS assure le leadership par un processus de consultation multisectorielle qui mette en avant les besoins d’apprentissage et de formation des adultes.
Déclaration sur le développement de l’éducation des adultes au Québec (2013)201318. Reconnaître les personnes qui œuvrent en éducation des adultes (Action 7) : s’assurer que le MELS soutienne financièrement une offre de formation substantielle et accessible (initiale, continue, transfert des savoirs) tant pour les milieux formel et informel qui œuvrent en complémentarité. Cette offre doit répondre aux besoins des différents acteurs et respecter l’autonomie propre à chaque milieu.
L’éducation populaire sous l’angle d’une plus grande accessibilité à l’éducation des adultes (2013)2013* Avec les années, le rôle et les responsabilités du ministère de l’Éducation à l’égard de l’éducation populaire ont été réduite à l’alphabétisation et à quelques groupes en formation de formateurs.
L’éducation populaire sous l’angle d’une plus grande accessibilité à l’éducation des adultes (2013)20136. La mission de l’État et la reconnaissance de l’ÉP et de l’ÉPA
  • Il importe d’interpréter de manière large la mission des principaux ministères concernés par les enjeux en éducation.
  • L’actualité du droit à l’éducation pour toute la population exige d’inscrire la responsabilité d’offrir l’accès au développement et au maintien des capacités des adultes d’exercer leur pleine citoyenneté et leurs droits dans la mission du ministère de l’Éducation.
  • Cette interprétation invite à reconnaître au ministère de l’Éducation la responsabilité pleine et entière de l’ÉP et de l’ÉPA, à titre de fiduciaire de la mission éducative de l’État.
Création d’un Réseau de lutte à l’analphabétisme (2014)2014Prendre en compte les réalités des personnes peu ou pas alphabétisées :
  • adapter les services, les programmes, les interventions, etc. mis de l’avant par l’État et la société civile;
  • s’assurer que les intervenantes et les intervenants de l’État et de la société civile aient accès à la formation et aux ressources leur permettant de tenir compte de la réalité des personnes peu ou pas alphabétisées.
  • Les conditions d’un accompagnement réussi en éducation des adultes, projet de loi no 70 (2016)2016RECOMMANDATION no 12 : Afin de contrer l’affaiblissement de l’infrastructure québécoise en éducation des adultes et d’accorder à l’apprentissage tout au long de la vie toute l’importance qui lui est due dans notre société du savoir, le gouvernement du Québec doit réaffirmer le rôle central joué par la Politique gouvernementale d’éducation des adultes et de formation continue à l’égard des autres politiques publiques.
    Les conditions d’un accompagnement réussi en éducation des adultes, projet de loi no 70 (2016)2016RECOMMANDATION no 13 : Le Ministre doit s’assurer que les modifications apportées à la Loi favorisant le développement et la reconnaissance des compétences de la main-d’œuvre ainsi qu’à la Loi sur le ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale et sur la Commission des partenaires du marché du travail ne limitent pas la représentation des partenaires issus de la société civile au sein de la CPMT et que ces modifications ne réduisent pas le rôle de premier plan joué par la CPMT dans l’identification des besoins de développement de la main-d’œuvre ainsi que la gestion du Fonds de développement et de reconnaissance des compétences de la main-d'œuvre, comme le propose le projet de loi en réduisant le pouvoir des instances partenariales au profit d’une plus grande concentration du pouvoir de décision au niveau du Ministre.